
Erfreute Reaktionen auf den AFSSA Bericht seitens der Industrie, enttäuschte seitens einer NGO.


Ariane Giacobino, médecin au Service de génétique des Hôpitaux universitaires de Genève: «La prévalence de ces malformations est deux à trois fois plus élevée qu’il y a cinquante ans. Ces problèmes sont devenus assez courants.» On estime aujourd’hui les cas de cryptorchidie à un sur 200 garçons et ceux d’hypospadias à un sur 500 à 700. (...) L’origine peut être héréditaire, mais certains polluants industriels auxquels nous sommes exposés sont aujourd’hui également pointés du doigt. Et pour cause, ces substances, que l’on qualifie de perturbateurs endocriniens pour leur capacité à altérer notre système hormonal, sont présentes partout: des fruits et légumes (pesticides) aux emballages plastiques courants (bisphénol, phtalates). Ils peuvent avoir un impact physiologique sur ceux qui y sont exposés directement, mais également sur leurs futurs enfants, voire leurs petits-enfants! Concrètement, l’exposition d’une femme enceinte peut provoquer une altération du développement urogénital de son enfant à naître, mais l’effet des perturbateurs endocriniens est parfois encore plus sournois. (...) «Il ne s’agit pas d’une mutation génétique, mais d’une modification chimique suffisamment forte pour passer au travers des générations», précise la chercheuse, qui a pratiqué de nombreuses expériences sur des souris: «Avec les rongeurs que j’ai exposés à des pesticides courants, du genre de ceux que l’on peut trouver sur les fruits et légumes des supermarchés, j’ai observé des effets jusqu’à trois générations!»Frau Giacobino, Ihre Stimme muss ich haben in der kommenden Geschichte in Sachen Thermopapier!
At this interim stage, FDA shares the perspective of the National Toxicology Program that recent studies provide reason for some concern about the potential effects of BPA on the brain, behavior, and prostate gland of fetuses, infants and children.Die Washington Post titelt, die Behörde mache eine Kehrtwende in der Beurteilung:
Reversing itself, FDA expresses concerns over health risks from BPADas Blatt "Milwaukee Wisconsin Journal Sentinel", das seit mehreren Jahren intensiv und kritisch über BPA berichtet, sieht die Sache gleich:
FDA does about-face on exposure to BPADie New York Times ist nüchterner:
F.D.A. Concerned About Substance in Food PackagingDem FDA-Statement wenig abgewinnen kann der Verband der europäischen Plastikhersteller, Plastics Europe. Via seine dem Thema gewidmete Site

The HHS statement issued today confirms that exposure to BPA in food contact products has not been proven harmful to children or adults. (...) While the group recognizes that HHS and FDA are attempting to address public confusion about BPA, the industry group is disappointed that some of the recommendations are likely to worry consumers and are not well-founded. Plastics made with BPA contribute safety and convenience to our daily lives because of their durability, clarity and shatter-resistance. Can liners and food-storage containers made with BPA are essential components to helping protect the safety of packaged foods and preserving products from spoilage and contamination. The industry remains committed to consumer safety, and will continue to review new scientific studies concerning the safety of BPA.Die europäischen Plastikhersteller lassen ihre Kommunikationsabteilung auch twittern. Dass der Account, der offensichtlich dazu dient, BPA-freundliche Meldungen zu streuen, "ChemicalsExpert" heisst, ist zu offensichtlich ein PR-Manöver, als dass die Namensgebung der Stärkung der Glaubwürdigkeit sehr dienlich sein könnte.